• Corinne BOUTELEUX

    (Petit-Quevilly)

    La place de l’art dans la vie de Corinne BOUTELEUX se trouve dans tous les interstices de son temps. Ses toiles sont d’une grande richesse plastique et sémantique. L’artiste y met une dimension poétique et spirituelle. Coloriste avant tout, sa narration picturale, qu’elle appelle « Novalis », est émaillée de rêverie-leurre. Ses paysages sont des terres en jachère, en devenir. Les « Novalis » deviennent alors mémoire d’une atmosphère, d’un lieu, d’un voyage intérieur, d’une sensation qu'elle offre au spectateur qui le fait sien.

  • Sylvie DE MAESENEIRE

    (Rouen)

    Sylvie DE MAESENEIRE se sert de la peinture et de la gravure comme exutoires.
    Ce sont des moyens d’expression pour sortir du dehors ce qu’elle ressent au-dedans.
    Ses toiles dérangent parfois, elle ne cherche pas à faire du beau, elle peint ses états d’âme pour penser les mots de la vie.
    Jamais satisfaite, tel un rat de musée, elle puisse çà et là, dans les œuvres des grands maîtres ce qui correspond à son ressenti.

  • Nicolle FLAMBARD « SKENDA »

    (Rouen)

    Nicolle FLAMBARD est une artiste paisible, qui nous entraine dans un monde onirique et coloré en déformant à plaisir la perspective, de ses petites maisons et de ses petits bateaux, pour en faire des maisons molles et des bateaux ondulants, elle semble vouloir nous amener en voyage…

  • Martine GILOPPÉ

    Prix du Département 2018
    (Petit-Couronne)

    Immergée dans l’infiniment petit, Martine GILOPPÉ s’exprime de manière figurative ou franchement abstraite d’une sensibilité poétique souvent proche du fantastique. Ses images sont d’abord zoomées au maximum, puis décomposées et recomposées comme une mosaïque. L’artiste joue avec la lumière, crée des perspectives, utilise différents collages (carton, verre, résine, etc )
    (Elisabeth LEBORGNE)

  • Françoise GÜGGENBÜHL

    (Vassonville)

    Françoise GÜGGENBÜHL peint des villages, tout au plus des petites villes où il est possible de flâner sans risque...
    Son travail possède une qualité rare dans cette mouvance : la vie. Ses œuvres montrent des personnages raides donnant le sentiment d’être animés, de vaquer à leur quotidien, de se connaître et de se parler.
    Elle a un sens inné non pas peut-être de la perspective mais d'une profondeur de champ.
    Cette artiste peint des foules tout en créant une ambiance intimiste.
    Comment se fait-il que les œuvres naïves aient toujours un petit air passéiste ? Peut-être que naguère la vie était plus légère qu'aujourd'hui ? Peut-être que la tendresse et la nostalgie sont toujours ce qu'elles étaient ? Quelle que soit la réponse, les œuvres de Françoise GÜGGENBÜHL sont, par leur méticulosité et son évident plaisir de peindre, de véritables poèmes…
    Jeanine Rivais (critique d'Art)

  • Michèle JOHNER

    (Rouen)

    Michèle JOHNER, rouennaise, a suivi pendant une quinzaine d'années les cours adultes des Beaux-Arts de Rouen. Elle travaille la technique de l'acrylique, essentiellement au couteau, en matière. Elle recherche la lumière et de nouvelles harmonies de couleurs. Le végétal, le minéral et les paysages sont source d'inspiration qu'elle interprète en suivant son imagination et ses émotions. Elle aspire à synthétiser ses sujets pour aller de plus en plus vers l'abstraction.

  • Jean-Bernard LE HENAFF

    (Servaville)

    Peindre, me semble-t-il, consiste à donner la représentation la plus libre mais aussi et surtout la plus simple du sujet, dont, d’une manière récurrente l’humain ou ce qui en porte témoignage reste le thème de prédilection.
    Cette approche n’inclut dans la représentation que ce qui s’avère strictement nécessaire à la lecture, à l’expression de l’intention, du sentiment ou de l’ambiance, en excluant surtout tout bavardage.
    Voir le sujet, l’interpréter, l’épurer, aller à l’essentiel pour offrir ce que l’on saisit de l’instant, demeure l’objectif assumé de tout travail.

  • Marie-France LE HENAFF

    (Servaville)

    Une toile se fait toujours dans l’humeur, avec les élans du moment.
    Marie-France LE HENAFF aime à privilégier une approche spontanée, fondée sur l’imagination, et, surtout libre de toute contrainte.
    Une forme d’expression qui consiste à construire dans l’instant, sans projet défini, à donner corps à l’idée qui vient, à une forme et à la couleur qui lui répond.
    Dans cette logique, la toile se construit et se déconstruit au gré des ajouts et des repentirs, elle ne s’adosse à aucune réalité ou image concrète.
    Elle doit se suffire.

  • Claudine LOQUEN

    (Rouen)

    Echappant aux classifications, par trop réductrices, l’art de Claudine LOQUEN redonne à l’image toute sa puissance d’évocation en nous faisant entrer de plain-pied dans le monde déroutant du rêve et du merveilleux.

    Il n’est pas surprenant que le livre et la poésie tiennent dans sa vie une place privilégiée. Avec le 7e art, ils constituent la source à laquelle son imagination s’abreuve depuis toujours.
    Claudine LOQUEN, avant tout, aime à raconter ou s’approprier des histoires et, comme elle est peintre, parfois illustratrice, elle le fait par le biais du trait et de la couleur...
    Luis Porquet

  • MOONTAIN

    (Rouen)

    « En Art comme en Amour, il n’y a rien à prouver, mais Tout à éprouver »
    Au premier regard, il est manifeste que le travail de l’autodidacte MOONTAIN se caractérise par l’interaction des lignes avec les couleurs. Les deux entités se décrivent et se définissent mutuellement au sein d’une chorégraphie intuitive, aux mouvements libres de toutes contraintes académiques. Il n’est alors pas surprenant d’apprendre que sa démarche traite du lien entre les différents univers, visible et invisible, réel et imaginaire, macrocosme et microcosme …
    Habité par la conviction profonde qu’un sens caché attend d’être révélé lors du processus créatif, que tout est déjà là, même si on ne le voit pas encore, son travail s’apparente à une recherche de ce mystère de l’Universel qui anime la Vie en nous et nous en la Vie, au-delà des limites classiques de l’espace et du temps.
    Nous sommes alors chacun une vague sur un grand océan, jamais vraiment séparés l’un de l’autre, singuliers mais multiples et pourtant formant un ensemble unique. C’est donc cet océan, cette source universelle qui représente le moteur et l’idéal de son travail.

  • Lucien PALIOTTI

    (Bois-Guillaume)

    Un artiste est le résultat d’un cheminement, d’expériences et de recherches artistiques qui le font évoluer. Lucien PALIOTTI construit ses toiles en travaillant les matières, en collant, froissant, puis en structurant sa palette chromatique au gré des plis, sublimant la lumière dans une composition maîtrisée, nous offrant à voir un monde informel, captivant, poétique.
    (C.SANSON Saint-Martin-Aux-Arbres)

  • Gérard PORET

    (Fierville-Les-Parcs)

    Diplômé des Beaux-arts et professeur dans l’Education Nationale, Gérard PORET enseigne aussi la peinture en atelier d’arts à Lisieux. Sa démarche créative puise sa source d’inspiration dans le cubisme, le surréalisme et le symbolisme. Ses réalisations utilisent les techniques de la Renaissance (composition par le nombre d’or et couches picturales). Thèmes de prédilection : la femme et la musique.

  • RIEGE

    (Rouen)

    Les opposés font un tout : Le blanc et le noir, l’ombre et la lumière, le jour et la nuit, le monochrome et la couleur…
    RIEGE recherche dans ses monochromes à sublimer la lumière et le clair-obscur, et par des ajouts de couleurs à donner leur chance à quelques objets ou sujets qui passeraient inaperçus.
    La peinture à l'huile reste son art dominant en extérieur ou en atelier, il est toujours à la recherche de la lumière et garde à l'esprit de peindre pour le plaisir des autres, de plaire.
    Plutôt figuratif, il recherche l'amélioration technique et trouve l’inspiration dans les paysages et les rues de Rouen.
    RIEGE transmet sa passion à Rouen où il y enseigne le dessin et la peinture.

  • Joël ROQUIGNY

    (Yvetot)

    Joël ROQUIGNY poursuit une recherche d’une grande rigueur formelle.
    Chez lui, le sens plastique est évident. Pas d’effet tapageur, tout est ici dans la nuance ses « lignes de vie » deviennent comme une confidence du cœur.
    Plasticien dans l’âme, indiscutablement Joël ROQUIGNY possède un style très appliqué, c’est un peintre très rigoureux.
    Luis PORQUET

  • Virginie THOMAS

    Prix du Jeune Public 2018
    (Maromme)

    Virginie THOMAS aime la finesse du trait, les détails, les symboles…ce qu’elle recherche c’est créer une émotion, une réaction. Chaque détail à son sens. La question qui revient souvent c’est combien de temps elle a mis. A laquelle elle répond « le plus long c’est le travail de recherche, de liens pour rester dans le thème désiré tout en gardant une harmonie de couleurs, soit beaucoup de croquis en amont ». Son style a été qualifié de « figuration narrative », ou plus précisément des tableaux à lire et à réagir.

  • François TORTOSA

    Prix du Jury 2018
    (Sotteville)

    François TORTOSA a une manière assez originale d’aborder l’art. Sortant des conventions, du conformisme, et des multiples crédos esthétiques. La couleur exerce sur cet artiste, une obsédante fascination, il en use de telle manière qu’elle accroche très vite le regard du spectateur à travers ces personnages hallucinés. La liberté de son dessin possède la spontanéité qu’apportent les enfants tant que l’âge de raison n’a pas altéré leur élan initial.
    Luis Porquet

  • Philippe VARIN

    Prix du Public adultes 2018
    (Canteleu)

    Le peintre Philippe VARIN s'est consacré tout d'abord au pittoresque d'un figuratif minutieux et attachant. Mais l'expérience et la réflexion aidant, il a découvert et ressenti le surréalisme au fil de ses œuvres, et de ce fait, sans bouleverser son réalisme très pointu, il dégage du motif une vision étonnamment originale et audacieuse où êtres, objets et sites constituent une chorégraphie étrange, fascinante et personnelle.

    André RUELLAN, critique d'art